Instantanés
Sujet unique sur fond blanc, approche frontale, cadrage identique.(extraits) acrylique sur bois, 45 x 54
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Circulez, y’a rien à voir
Installation réalisée en collaboration avec Soazic Guezennec.
Au Cap de Bonne Espérance, devant la Grande Muraille, etc. des touristes se photographient derrière un panneau indiquant le lieu, en laissant le paysage désespérément hors du cadre. Dans les parcs nationaux américains, des panneaux Photo point indiquent aux touristes les lieux à photographier.
Nous installons un panneau portant la mention Photo point traduit en plusieurs langues devant un paysage visiblement dénué d’intérêt. Une borne met à la disposition du public un appareil photo.
“Circulez, y’a rien à voir” a participé à plusieurs manifestaitons :
- Champ/hors Champ en 2004 à La Borne
- Art_Tuilage 2005 organisé par le Centre d’art contemporain C.R.A.N.E. L’installation a circulé pendant un mois en Bourgogne à l’occasion de l’été des arts.
- Les photos prises par les passants, non facturées, surexposées, floues, décentrées, ont été exposées au C.R.A.N.E. au Château de Chevigny à Millery.

Photo Bernard François, tous droits réservés.
Circulez, y’a rien à voir se moque des regards formatés, introduit une réflexion sur le regard, induit une appréciation du rien, du plein, du rien bien plein.
Extrait du texte de Seloua Luste Boulbina écrit pour “Circulez, y’a rien à voir”.
“Regarde ! Où ? Je ne vois RIEN… Non, là.. Tu ne vois pas ? “Un paysage, c’est un regard, ce n’est pas une chose. Il n’y a, dans la nature, et ailleurs, rien à voir à proprement parler. Marcher, se promener, avancer, reculer, passer, aller, revenir, se déplacer quelque part dans le monde. Pas de pause, pas de pose. Rien. Un rien concret, un rien bien plein. Un rien du tout..”
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C’est comic
Utilisation de signes issus du monde de la BD, de la publicité. Banalisation de la violence, dissolution du sens.
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Sorciers du climat
Projet d’installation conçu en collaboration avec Soazic Guezennec
Afin de diminuer l’effet de serre des scientifiques étudient la possibilité d’enfermer des gaz carboniques dans des cavités terrestres ou dans des fonds marins.
D’autres s’intéressent à l’absorption des ces gaz par les plantes. L’objectif est d’accroître la productivité végétale en plantant des forêts appelées “puits de carbone”.
Pour illustrer ces expériences, nous installons des cubes ou des tubes “capteurs de fumée”, les uns en zone désertique, les autres en forêt.
Sorciers du climat interroge le rapport de l’homme à la nature. Quand la mémoire végétale est saturée par la pollution.
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