Il était une fois la selve
“Les combinaisons de figures peintes et découpées de Dominique Gayman ouvrent à un univers baroque et insolite, entre forêt amazonienne et cabinet de curiosité. Réalisées à l’échelle 1, créant une sorte de frontalité, de proximité immédiate, ces scènes semblent évoquer tout à la fois des récits de voyage, d’expéditions lointaines, des rêves de territoires encore inexplorés.. “Agence Pop
Exposition collective – novembre 2009 – Espace Commines – Fondation Florence
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Jungle lab.
Work in progress

La forêt amazonienne : monde de l’expédition, de l’observation de la biodiversité, du vivant, monde bruyant et aussi jungle muette… Jungle lab. traite de microcosmes dans une démarche polymorphe et ludique
Jungle lab : Amazonian rainforest, a world of expeditions and researchers; a place for observing biodiversity. A living, noisy jungle, but also a silent one. Jungle lab. a microcosmic study with a multifaced, playful approach.
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Combinaisons de figures peintes et découpées. Echelle 1 (extrait) – Voir Il était une fois la selve
Microcosms, playful combinaisons of human characters, animals, objects.
Heaped up, scattered, standing alone, assemblies of painted and cut-out figures.
Life-size (extracts)
merci
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Installations, photos (extraits)

Voir Microfaune//Microphone

Spiders, collaboration avec Pascale Lavandier

Photo : J. M. Gayman, Papua, Gunung Mesa, Manokwari
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Microfaune//Microphone
Work in progress.

Avec des moyens dérisoires – une boîte entomologique, contenant un papillon épinglé la tête en bas, fixée sur un tronc d’arbre – Microfaune illustre les menaces qui pèsent sur la biodiversité.

Togian
With very limited means – an entomologist’s box with a butterfly pinned upside down, fixed on a tree trunk.- Microfaune illustrates the threat that is menacing biodiversity.
Butterflies symbolize the beauty and richness of nature. They are also sensitive indicators of the state of the environment… Soon specimens in collections will be all that is left of some species. The world of the collector and the taxidermist are brought into a natural setting to shock and sensitize. I install Microfaune in different biotopes, preferably tropical or equatorial, sanctuaries for different species. The photograph is both a record and a witness.
Pictures : Sulawesi, Togian Islands, August 2008
Les papillons, symboles de la richesse et la beauté de la nature sont des marqueurs sensibles de l’état de l’environnement. Et, si ne subsistaient que des exemplaires de collection? En introduisant le monde du collectionneur, de la taxidermie en milieu naturel, je veux interpeler, sensibiliser.
J’installe Microfaune, dans différents biotopes, de préférence tropicaux ou équatoriaux, sanctuaires d’espèces. La photographie garde la trace et porte témoignage.
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Microfaune 1//Microphone 1
Microfaune 1//Microphone 1
Installation dans le Jardin Gardette à Paris pour le Génie des jardins 2008
Par le trompe-l’oeil et la mise en abîme, Microfaune 1 interpelle le public sur la disparition des espèces. Une photo, reliée aux branches d’un arbre, suggère un arbre équatorial où se singularise une boite entomologique contenant un Morpho godarti didius bleu métallique.
Microfaune 1 illustrates the threat that is facing the biodiversity and gives a glimpse of the abyss. A photo – showing one entomologist’s box with a metallic blue butterfly Morpho godarti didius on equatorial tree trunk- is fixed on branches of a tree.

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Pelouse au repos
Installation réalisée dans le Square de La Roquette pour le Génie des jardins 2009
Dans un double mouvement – décollement & recouvrement, domestication & rebellion – s’agit-il de la domestication de la nature par l’homme pour son bien-être ou de la rebellion de la nature ?

Installation D. Gayman

Installation D. Gayman, Photo F. Vermeil
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Portfolio
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Circulez, y’a rien à voir
Installation réalisée en collaboration avec Soazic Guezennec.
Au Cap de Bonne Espérance, devant la Grande Muraille, etc. des touristes se photographient derrière un panneau indiquant le lieu, en laissant le paysage désespérément hors du cadre. Dans les parcs nationaux américains, des panneaux Photo point indiquent aux touristes les lieux à photographier.
Nous installons un panneau portant la mention Photo point traduit en plusieurs langues devant un paysage vide, visiblement dénué d’intérêt. Une borne met à la disposition du public un appareil photo.
“Circulez, y’a rien à voir” a participé à plusieurs manifestaitons :
- Champ/hors Champ en 2004 à La Borne
- Art_Tuilage 2005 organisé par le Centre d’art contemporain C.R.A.N.E. L’installation a circulé pendant un mois en Bourgogne à l’occasion de l’été des arts.
- Les photos prises par les passants, non facturées, surexposées, floues, décentrées, ont été exposées au C.R.A.N.E. au Château de Chevigny à Millery.

Photo Bernard François, tous droits réservés.
Circulez, y’a rien à voir se moque des regards formatés, introduit une réflexion sur le regard, induit une appréciation du rien, du plein, du rien bien plein.
Extrait du texte de Seloua Luste Boulbina écrit pour “Circulez, y’a rien à voir”.
“Regarde ! Où ? Je ne vois RIEN… Non, là.. Tu ne vois pas ? “Un paysage, c’est un regard, ce n’est pas une chose. Il n’y a, dans la nature, et ailleurs, rien à voir à proprement parler. Marcher, se promener, avancer, reculer, passer, aller, revenir, se déplacer quelque part dans le monde. Pas de pause, pas de pose. Rien. Un rien concret, un rien bien plein. Un rien du tout..”
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La cabine téléphonique
Installation réalisée en collaboration avec Françoise Flores suite à l’appel à projets artistique pour la cabine téléphonique de Montolieu.
“Sur la place du village, une cabine téléphonique dans laquelle se trouve une chaise. Personne ne sait qui l’a mise, mais elle rend l’espace agréable et confortable à tous les usagers”.
Inspirées par cette chaise mise à disposition pour favoriser les échanges, nous revisitons le concept de la chaise percée.
Pour rappeler l’esprit de cette sociabilité ancienne, disparue avec l’avènement de la pudeur bourgoise et de la société dite victorienne, nous installons des wc dans la cabine pour permettre aux usagers de s’assoir tout en conversant. Les noms et numéros de téléphone inscrits sur les parois illustrent les données du Bottin téléphonique et renvoient à une société de la numérisation.
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Sorciers du climat
Projet d’installation conçu en collaboration avec Soazic Guezennec
Afin de diminuer l’effet de serre des scientifiques étudient la possibilité d’enfermer des gaz carboniques dans des cavités terrestres ou dans des fonds marins.
D’autres s’intéressent à l’absorption des ces gaz par les plantes. L’objectif est d’accroître la productivité végétale en plantant des forêts appelées “puits de carbone”.
Pour illustrer ces expériences, nous installons des cubes ou des tubes “capteurs de fumée”, les uns en zone désertique, les autres en forêt.
Sorciers du climat interroge le rapport de l’homme à la nature. Quand la mémoire végétale est saturée par la pollution.
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